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Innovation continue Créé en 2003 par Alain Richard,
Biotech est un laboratoire qui
bénéficie des 26 années d’expérience
de son fondateur dans le domaine.
Son credo : fonder une structure à
visage humain, résolument tournée
vers les nouvelles technologies, que ce
soit, en termes d’usinage numérique,
d’implantologie ou de matériaux
innovants. Son objectif étant d’offrir à
ses clients plus d’esthétisme et de
confort, en toute sécurité.

<< Sescoi et son logiciel
WorkNC DENTAL, sont de
véritables atouts pour les
prothésistes dentaires que
nous sommes. Ils nous
permettent de relever le
“challenge”, qui est vital
pour notre profession, celui
de relocaliser la production
en France, au lieu de la voir
partir à l’étranger. >> Alain Richard, fondateur de Biotech
Si on retrace la « chaîne » dentaireA la base il y a le patient, vient ensuite
le praticien qui préconise une solution
(couronne, implant, prothèse, etc.). Le
prothésiste intervient à ce moment-là
pour fabriquer la solution prescrite par
le chirurgien-dentiste. « La qualité et la
précision du travail sont les bases de
notre métier. A nous de choisir le
meilleur matériau et de l’ouvrager au
mieux, afin de respecter l’environnement
buccal du patient et le travail du
praticien. » indique Alain Richard.
Fortement concurrencer par d’autres
pays, que ce soit en Europe avec la
Suède, ou en Asie avec la Chine, le
métier de prothésiste en France a dû
s’adapter et mettre en évidence des
avantages pour relocaliser la production
dans l’hexagone. Biotech fait partie de
ces sociétés innovantes qui ont mis en
place des technologies de pointe afin
d’améliorer leur compétitivité, leur
savoir-faire faisant ainsi la différence.
Prothésiste : Deux métiers en unCréer une prothèse, une couronne ou un
implant fiable, confortable et à un prix
compétitif est, on l’aura compris... le
métier de base de tout prothésiste.
Aujourd’hui, l’usinage devient son second
métier et la technologie associée un
outil indispensable. « L’approche « clé
en main » est indissociable de notre
mission, qui a bien évolué. L’art de
l’implant est encore un savoir-faire
important, voire incontournable. Le
fabriquer au mieux dans le meilleur
matériau et,... au plus vite, est devenu
notre deuxième objectif. Je diraimême
notre gage de compétitivité. D’où nos
besoins en termes d’usinage 3+2 et 5-
axes.» affirme Alain Richard.
Sescoi a été l’un des pionniers sur ce
secteur avec WorkNC DENTAL.
Intégrant les règles métier du monde
dentaire et son savoir-faire, de
presque 25 ans dans celui de la FAO,
la solution avait tous les atouts pour
répondre aux besoins du secteur.
« 90% de la main d’oeuvre est hors
process d’usinage, mais les 10%
restant sont ceux qui nous permettent
de faire la différence, que ce soit pour
le délai ou pour le prix, et de regagner
des parts de marché sur nos
concurrents low cost. »
Les atouts de la FAO…Après avoir récupéré le modèle de
CAO de la prothèse avec Dental Wings,
un logiciel de CAO dentaire canadien,
partenaire de Sescoi, le process de
fabrication est lancé. « Il faut tout de
même préciser que la qualité
d’usinage dépend de la qualité du
maillage de la CAO. »
Un scan de l’environnement buccal est
récupéré, vient ensuite celui de la dent
pour déterminer son axe d’insertion et
éliminer automatiquement les contredépouilles.
WorkNC DENTAL propose
alors plusieurs scénarii pour l’insertion,
en fonction des bruts de matière ayant
été référencés dans la solution de
Sescoi. « C’est primordial pour nous
d’avoir toutes ces informations, car la
matière première est très chère. Nous
optimisons donc notre coût final en
améliorant notre placement. »
commente Alain Richard.
Une machine à commande numérique
est ensuite sélectionnée, que ce soit
une 5-axes comme la WITECH MIC5,
une MOCN spécifiquement conçue
pour les laboratoires de prothèse, ou
une machine 3+2. « Il nous faut 4
minutes par produit en CAO et 1
minute seulement en FAO. » Le choix
de la gamme d’usinage se fait
automatiquement, grâce aux templates
(gammes d'usinage) créés. « Inutile
d’être un expert en FAO, c’est
totalement transparent pour nos
collaborateurs. Quelques-uns d’entre
nous ont suivi une formation de deux
jours, c’est tout. »
Biotech usine aujourd’hui 6 couronnes
par heure. Ce chiffre est à comparer
aux 3 par heure avant WorkNC DENTAL.
Vient ensuite le gravage, pour assurer
la traçabilité du produit, avec la
possibilité de récupérer les informations
dans le progiciel de gestion.
Le futur pour Biotech…Des locaux plus grands, premier signe
du succès remporté par l’équipe de
Biotech en seulement 8 ans. « Du
point de vue technologique, l’usinage
a fait son entrée chez nous il y a 6 ans,
avec une machine de table pour les
dents unitaires. Ensuite WorkNC
DENTAL et les machines WITECH nous
ont permis de passer à la vitesse
supérieure. »
L’avenir sera technologique. La prise
d’empreinte numérique, la caméra
buccale, autant d’outils qui
amélioreront la gestion des risques et
permettront de gagner du temps. Et
Alain Richard de conclure : « WorkNC
DENTAL nous aide, par son ouverture,
sa flexibilité et sa simplicité d’emploi, à
conserver à notre métier toutes ses
lettres de noblesse, mais aussi et
surtout, toute sa compétitivité.
L’implantologie est un secteur d’avenir.
Nous sommes, j’en suis persuadé, prêts
à relever les défis. Nous savons que
nous avons une réelle expertise et les
technologies adéquates pour lamettre
en oeuvre dans les meilleures
conditions.»
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