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Un groupe de renom depuis 1928… ALLIO Une histoire de famille, une passion
du métier qui se transmet de père
en fils, une reconnaissance qui n’a
cessé d’augmenter, 2 pôles allant
du prototypage rapide à l’outillage,
bref, une « sucess story » à la
française, voilà ce qui définit le
mieux le groupe ALLIO. Depuis
1928, l’entreprise fait partie du
monde industriel français pour les
technologies de pointe, une
aventure de 80 ans qui a su passer
toutes les étapes pour devenir,
aujourd’hui, un groupe de 180
personnes, réparties sur 5 sites, en
France et en Roumanie et qui
réalise un chiffre d’affaires de 25
millions d’euros.

<< Le 5 axes a été mis en place
au sein des Ateliers Garcia,
une société du groupe, pour
répondre à une demande
précise d’un de nos clients.
Aujourd’hui, il fait partie
de la stratégie du groupe,
il est totalement complémentaire
à l’usinage 3+2
et nous permet de gagner
du temps et d’offrir un
service complet de qualité
qui nous différencie de nos
concurrents. >> Guillaume ALLIO, Directeur Général du groupe ALLIO
Deux grands pôles permettent de
répondre aux besoins de différents
secteurs d’activités, dont, entre autres,
l’aéronautique, l’automobile et le naval.
Sur le pôle de compétences parisien,
trois sites en parfaite synergie qui
permettent au groupe d’offrir à ses
clients un service complet. « A terme,
nous pourrons proposer l’industrialisation
complète d’un produit,» nous
explique Guillaume ALLIO, Directeur
Général du groupe. « Aujourd’hui,
nos prestations vont de la définition
numérique d’une pièce à l’outillage
pour sa réalisation et à la fabrication
de pièces composites. Les Ateliers
Garcia font partie de cette chaine
technologique qui fait de nous une
société résolument tournée vers
l’avenir et forte de son passé. »
Les Ateliers Garcia, situés à
Tremblay en France(93), sont les
modeleurs/outilleurs du groupe,
spécialisés dans la validation de
style et l’outillage aluminium pour
le secteur automobile. Ils réalisent
5 millions d’euros de chiffre
d’affaires pour un effectif de 35
personnes. Rachetés en 2000 par le
groupe ALLIO, ils usinent moules,
maquettes et modèles et sont donc
équipés d’une solution de FAO et de
machines à commandes numériques
(MOCN) depuis de nombreuses
années. « Nous avions, en 1990,
deux solutions de FAO, mais
l’évolution de l’usinage et du travail
des surfaces nous a conduit à revoir
notre technologie, » commente
Philippe QUINT, Responsable CFAO
des Ateliers Garcia. « Nous avons
fait confiance à WorkNC de Sescoi
qui nous a permis rapidement de
faire plus de parcours avec un seul
logiciel qu’avec les deux que nous
avions auparavant. »
Une implantation progressive en adéquation avec l’évolution des besoins de la société.Guillaume ALLIO lance le débat :
« Nous avons à coeur d’être
toujours à la pointe de la
technologie, ni trop en avance, ni,
surtout, trop en retard. Nous avons
mis en place une cellule de veille
technologique sur la FAO, entre
autres, qui nous a permis d’être au
fait de l’état de l’art dans ce
domaine, quel que soit l’éditeur. A
ce jour, WorkNC reste le logiciel le
plus intéressant pour notre métier
et Sescoi l’éditeur qui nous
comprend le mieux. Nous parlons le
même langage, il connait notre
métier et les échanges sont toujours
placés sous le signe « gagnant/
gagnant ». WorkNC évolue aussi en
fonction de nos besoins et non pas
pour des raisons marketing
uniquement. Sescoi nous apporte
un service complet que nous
apprécions et une relation de
partenariat qui nous permet d’avancer
rapidement.»
Mais, faisons la genèse de l’arrivée
de WorkNC au sein des Ateliers
Garcia. Première implantation
d’une licence en 1990, c’est, à ce
moment là, le seul logiciel qui
permet à l’équipe en place de faire
automatiquement des reprises,
augmentant ainsi la fiabilité et la
qualité des outillages. Deuxième
licence acquise en 1995 pour palier
à une augmentation des besoins en
termes de FAO, suivie en 2005 par
deux licences supplémentaires
avec une option 5 axes. « Les
machines d’usinage étant de plus
en plus rapides, nous avions besoin
d’optimiser nos ressources en
parcours d’usinage,» nous confie
Philippe QUINT. «Initialement,
l’option 5 axes répondait aux
besoins d’un de nos clients qui
souhaitait nous confier la réalisation
de pièces détourées. Depuis, le
champ d’application du 5 axes n’a
cessé de croitre.» Et enfin, 2008,
achat d’une 5ème licence flottante
pour permettre aux opérateurs de
machines à commandes numériques
de modifier et de créer des parcours
d’outils, directement depuis l’atelier.
Les Ateliers Garcia aujourd’hui : 5
licences WorkNC et 7 machines à
commandes numériques dont six
5 axes.
Le 5 axes : avantages et inconvénients« Le 5 axes est une stratégie
complémentaire au sein des
Ateliers Garcia, c’est l’opérateur,
selon son expérience qui fait le
choix du 3+2 ou du 5 axes, » indique
Philippe QUINT. « Ce dernier nécessite
un réglage machine parfait, d’où
l’importance de la prise en compte
par la FAO des différentes
machines. Le module Auto5 de
WorkNC 5 axes nous permet de
passer de l’un à l’autre rapidement,
c’est un atout considérable. De fait,
nous nous adaptons aux disponibilités
machines et à la charge de travail,
donc à nos besoins métiers, et non
au logiciel de FAO. »
3+2 ou 5 axes, deux techniques
complémentaires au choix, selon le
type de pièce. Philippe QUINT a
évalué pour nous les avantages du 5
axes avec WorkNC :
Convivialité (prise en main et
formation rapides – deux jours
seulement ont été nécessaires
pour sortir le premier parcours
d’outil). Gain de temps jusqu’à 25 % pour
certaines phases. Rapidité de la programmation,
surtout pour les reprises de
parcours existants (pas besoin de
tout recalculer). Fiabilité (simulation et gestion
des collisions avec l'environnement
machine). Valorisation des métiers et des
compétences des hommes.
Pour résumer en une phrase : le 5
axes représente, dans certains cas,
un gain de productivité significatif.
« Il y a quelques précautions à
prendre pour réussir notre usinage
5 axes, » conclut Philippe QUINT.
« Nous devons bien préparer et
vérifier notre parcours d’outil en
amont. Ensuite, nous définissons le
post-processeur de la machine et
nous lançons une simulation, c’est
indispensable. La finition en un seul
parcours nous permet, ensuite, de
gagner du temps. Le 5 axes n’est
pas la réponse à tous nos besoins,
nous passons aujourd’hui d’une
technique à l’autre, rapidement, en
fonction de notre activité, le logiciel
s’adapte à nos besoins, et c’est un
“plus” important. »
Perspectives du 5axes pour les Ateliers Garcia ?Elles se définissent en quelques
points :
Elargir le champ d’application de
cette technologie en profitant du
retour d’expérience des hommes
de terrain. Former tous les programmateurs
en CFAO Faire des essais sur différentes
pièces, comme les moules en
aluminium, par exemple.
Guillaume ALLIO de conclure : « La
FAO 5 axes est une stratégie de
groupe, un avantage important
dans nos processus Métier qui nous
permet d’optimiser et de renforcer
nos différents savoir-faire et donc
notre synergie. A terme, elle
rentrera dans un process global
avec le système ERP (WorkPLAN de
Sescoi) pour valider et sécuriser
l’ensemble de nos processus et de
nos flux d’informations. »
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